Risques physiques et Article 173

Deux fois plus de mesures en un an mais des méthodologies hétérogènes

Sabrine Aouida & Lucas Gueudar | 21.04.20

Alors que les marchés financiers accordent une plus grande attention au changement climatique et que le coût financier potentiel engendré par les aléas climatiques augmente  (McKinsey Global Institute, 2020*), les investisseurs institutionnels cherchent à comprendre, analyser et gérer les risques climatiques. Pour cela, ils ont besoin d’informations et de méthodologies fiables.

En particulier, la mesure des risques physiques par les investisseurs institutionnels est ainsi, devenue incontournable pour prendre des décisions d’investissement mieux adaptées, comme le fait d’investir dans des secteurs clefs comme l’infrastructure, particulièrement vulnérables aux risques climatiques.

Notre revue, pour la deuxième année consécutive, des rapports liés à l’article 173 des investisseurs institutionnels français a démontré un effort considérable de la part des investisseurs institutionnels pour la mesure du risque physique. Deux fois plus d’acteurs ont mené une analyse approfondie de l’exposition de leurs portefeuilles aux risques physiques par rapport à l’année dernière. Cette mesure reste, cependant, pour certains encore incomplète en raison d’une couverture partielle des classes d’actifs ou encore en raison d’une méthodologie imparfaite.

Nous analyserons à travers cette étude, les pratiques explicitées par les investisseurs institutionnels dans leurs rapports liés à l’article 173 pour la mesure du risque physique climatique.

Extrait de l’étude

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« Risque physique : démarches ESG-Climat des investisseurs institutionnels »

 





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